selon ordonnance de classement du 7 décembre 2011 Au surplus, l'ordonnance pénale en question est plutôt la conséquence d'une instruction initiale un peu hâtive que celle du comportement reproché par le recourant à Y. Il convient de relever par ailleurs que le recourant, ayant accepté de servir, contre rémunération, de prête-nom et d'administrateur « de paille » au prénommé, s’est exposé lui-même aux désagréments passagers subis du fait de la situation ambiguë ainsi créée. L’infraction d’abus de confiance, visée dans la "plainte pénale" (en réalité une dénonciation pénale) du 20 juin 2011, implique l’appropriation