Il a certes été, dans un premier temps, condamné, par ordonnance pénale du 21 juillet 2011, à quinze jours-amende à 35 francs avec sursis pendant deux ans, ainsi qu'à une peine additionnelle de 500 francs et aux frais de la cause, pour ne pas s'être acquitté auprès de l'Office des poursuites des mensualités à prélever par la société A. SA, dont il était administrateur selon le registre du commerce, sur le salaire d'une employée, pour la période de septembre 2010 à février 2011. Toutefois, suite à l'opposition formée à cette ordonnance pénale par le recourant et à une instruction complémentaire, la procédure pénale contre le prénommé a été classée et l'ordonnance pénale précitée annulée,