que, contrairement à l’opinion du ministère public, les infractions invoquées sont bien du ressort de la justice pénale ; que, parallèlement à la décision de classement, il a reçu, le 7 décembre 2011, une ordonnance de classement signée par la même procureure, qui le disculpe des faits qui lui étaient reprochés en admettant la responsabilité de Y. Il ajoute que ses informateurs et témoins sont D., qui aurait assisté à la vente du commerce, B., qui a travaillé pour Y. et E., acheteur du fonds de commerce. Le recourant demande que le dossier soit réexaminé et des convocations effectuées « pour que les faits puissent être examinés avec certitude à l’encontre d’un escroc ayant prémédité ses