Le 3 août 2011, le plaignant a fait parvenir au ministère public une lettre que D. lui avait adressée le 4 mai 2011. C. Le 6 décembre 2011, le ministère public a rendu une décision de non-entrée en matière suite à la plainte pénale de X. du 20 juin 2011. Il a relevé que les faits mentionnés n’étaient pas assez clairs et précis pour ouvrir une instruction pénale à l’encontre de Y. ; que la plupart des « infractions » mentionnées dans la plainte n’étaient pas du ressort de la justice pénale et que les autres n’étaient pas étayées ; que, si la lettre du 2 août 2011 mentionnait deux témoins, elle ne précisait pas concrètement par quels faits/actes Y. aurait commis des infractions ;