qu’il se portait d’ores et déjà partie civile. Le 21 juillet 2011, le ministère public a répondu au plaignant qu’il ne pouvait, en l’état, donner aucune suite à sa plainte du 20 juin 2011, les renseignements apportés n’étant pas assez précis et documentés pour ouvrir une instruction pénale contre Y. Avant de prononcer une ordonnance de non-entrée en matière, le ministère public offrait au plaignant la possibilité de compléter son courrier en lui transmettant tout élément utile à l’établissement des faits et à l’identification du prénommé (notamment sa date de naissance et sa dernière adresse connue), ainsi qu’en précisant les dates exactes auxquelles les événements s’étaient déroulés, de