que le prénommé s’était rendu inatteignable ; qu’il avait appris, par lettre de la banque C. du 29 mars 2011, que celui-ci avait vidé son compte personnel, ainsi que celui de la société, sans rembourser son emprunt d’environ 50’000 francs ; qu’il avait été contacté par une ancienne employée, D., laquelle lui avait appris que Y. avait vendu son fonds de commerce à un certain E., transaction réglée en cash, à l’insu du plaignant ; que les fonds n’étaient pas entrés dans les comptes de la société et qu’ils n’avaient pas été versés à la banque ; que Y. ne s’était pas acquitté des salaires et n’avait pas réglé les charges sociales ;