immédiatement le transfert du dossier à l'autorité compétente. Selon elle, sa contestation devrait être écartée au motif que le prévenu est de mauvaise foi. G. Le 11 février 2011, X. recourt auprès de l'Autorité de recours en matière pénale contre la décision du ministère public du 3 février 2011, en concluant à son annulation et à ce que les autorités de poursuite pénale suisses et partant neuchâteloises se déclarent incompétentes, l'autorité intimée étant invitée à transmettre l'affaire à l'autorité pénale étrangère compétente, le tout sous suite de frais et dépens.