Le 4 septembre 2008, le ministère public a indiqué à la juge d'instruction que les démarches entreprises ne lui permettaient pas d'obtenir les réponses aux questions qu'il posait lors de l'établissement de sa réquisition le 5 avril 2007. Il lui "appara[issai]t en effet essentiel d'entendre les donateurs et récipiendaires, à savoir R., O. ainsi que les responsables de l’association I. et ce, afin de déterminer et vérifier le contexte et les raisons de ces dons au vu des explications fournies par X. De même, il conviendra[it]