que le ministère public s'est, à tort, borné à suivre l'avis de spécialistes qui se sont prononcés a posteriori, alors qu'aucune instruction n'a été menée concernant ce qui s'est passé durant les quarante-huit heures qui ont précédé son transfert à l’Hôpital universitaire de [...] ; que son audition est essentielle car elle se trouve à même de fournir des éléments d'appréciation quant au déroulement de sa prise en charge entre le 30 janvier et le 1er février 2011, période critique qui doit être examinée dans le détail ; qu'il en va de même de l'audition de sa tante, S., qui l'a accompagnée tout au long de ces moments difficiles et de celle de l'ophtalmologue M. F.