Elle fait valoir que le ministère public, n'ayant tenu compte que des observations formulées par les médecins de l’Hôpital universitaire de [...], sans même l'entendre ni interroger les médecins de l'Hôpital T. , a transgressé les principes de la maxime de l'instruction et du caractère impératif de la poursuite ; que le ministère public s'est, à tort, borné à suivre l'avis de spécialistes qui se sont prononcés a posteriori, alors qu'aucune instruction n'a été menée concernant ce qui s'est passé durant les quarante-huit heures qui ont précédé son transfert à l’Hôpital universitaire de [...] ;