Le ministère public a conclu qu'en l'absence de tout soupçon qu'une infraction pénale aurait été commise, il se justifiait de rendre une décision de non-entrée en matière. E. X. recourt contre cette décision en concluant à son annulation avec suite de frais et dépens ; elle invoque la violation du droit et la constatation incomplète des faits au sens de l'article 393 al.2, lit a et b CPP.