qu'au moment de mesurer les chances d'une éventuelle enquête pénale, deux questions se posaient, la première étant de savoir si un autre traitement aurait pu être envisagé et la seconde de déterminer si le traitement administré et le résultat défavorable qui en était résulté se trouvaient en rapport de causalité ; que les spécialistes de [...] avaient estimé qu'il était difficile de répondre a posteriori à ces questions et avaient admis, en résumé, que l'extrême rareté de la maladie dont souffrait la plaignante pouvait difficilement être détectée à ce stade ;