Il a retenu, contrairement à l'appréciation du mandataire de la plaignante, que le Dr V. n'avait pas omis le fait que celle-ci avait consulté l'Hôpital T. la première fois le 30 janvier 2011, alors qu'elle n'avait été transférée à [...] que le 2 février 2011 et que le prénommé s'était donc prononcé en connaissance de cause sur les questions qui incluaient le facteur temporel ; qu'au moment de mesurer les chances d'une éventuelle enquête pénale, deux questions se posaient, la première étant de savoir si un autre traitement aurait pu être envisagé et la seconde de déterminer si le traitement administré et le résultat défavorable qui en était résulté se trouvaient en rapport de causalité ;