long entre le 31 janvier et le 2 février 2011 durant laquelle sa cliente n'avait reçu aucun soin et pratiquement subi aucun examen ; que celle-ci avait attendu (perdu) environ trente-six heures avant d'être auscultée par un ophtalmologue, alors qu'elle souffrait depuis quatre jours de cécité partielle ; que, par conséquent, même compte tenu du caractère extrêmement rare de l'affection dont la prénommée était atteinte, une faute professionnelle ne pouvait être exclue d'emblée ; qu'il lui paraissait donc nécessaire que la plaignante ainsi que la tante de celle-ci, S., qui était restée avec elle pratiquement pendant toute la durée de l'hospitalisation, soient entendues.