Les médecins ont encore précisé qu'en présence d'une maladie très rare, dont l'étiologie n'est toujours pas complètement élucidée, leurs collègues de [...] avaient, lege artis, commencé un traitement de cortisone dès le diagnostic de névrite optique posé ; qu'en présence d'une occlusion d'une artère centrale, on tentait un traitement thrombolytique (anticoagulant à haute dose), lequel n'était toutefois pas, selon la plus récente revue de littérature, d'une utilité assurée ; qu'il était ainsi difficile d'estimer, a posteriori, si une anticoagulation thérapeutique plus rapide aurait été utile ;