qu'il était rétrospectivement difficile de juger si un diagnostic plus précoce, posé au moyen d'une IRM cérébrale (en l'occurrence le 30 janvier 2011) aurait apporté, grâce à l'introduction plus rapide d'un traitement de cortisone à haute dose, un bénéfice thérapeutique ; qu'il fallait insister sur le fait que c'était finalement la détérioration des symptômes dans le temps et le diagnostic spécialisé pratiqué à l’Hôpital universitaire de [...], qui avait permis d'établir ce diagnostic très rare.