Le 9 juin 2011, le procureur général a demandé au mandataire de la plaignante de désigner les médecins auxquels elle avait eu à faire à [...] et à [...] en les déliant, si possible, du secret médical, afin qu'il puisse disposer des renseignements nécessaires pour ouvrir l'action pénale. Le 5 juillet 2011, l'avocat de la plaignante a fait parvenir au procureur général une partie du dossier médical de celle-ci, indiquant notamment quels médecins l'avaient prise en charge, ainsi qu'une lettre de la prénommée autorisant expressément l'autorité pénale à consulter tout document relatif à cette affaire.