qu'elle ne voyait désormais plus qu'à 60 % d'un œil, ce qui compromettait ses perspectives professionnelles et l'empêchait d'obtenir son permis de conduire ; que le diagnostic posé était une occlusion artérielle bilatérale des yeux. B. Le 9 juin 2011, le procureur général a demandé au mandataire de la plaignante de désigner les médecins auxquels elle avait eu à faire à [...] et à [...] en les déliant, si possible, du secret médical, afin qu'il puisse disposer des renseignements nécessaires pour ouvrir l'action pénale.