{"Signatur": "NE_TC_008", "Spider": "NE_Omni", "Sprache": "fr", "Datum": "2012-07-03", "HTML": {"Datei": "NE_Omni/NE_TC_008_ARMP-2011-118_2012-07-03.html", "URL": "https://jurisprudence.ne.ch/scripts/omnisapi.dll?OmnisPlatform=WINDOWS&WebServerUrl=&WebServerScript=/scripts/omnisapi.dll&OmnisLibrary=JURISWEB&OmnisClass=rtFindinfoWebHtmlService&OmnisServer=JURISWEB,7000&Parametername=NEWEB&Schema=NE_WEB&Source=&Aufruf=getMarkupDocument&cSprache=FRE&nF30_KEY=5938&W10_KEY=1985053&nTrefferzeile=161&Template=search_result_document.html", "Checksum": "f76297e46d185ec5837ea648fde7b4ed"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["ARMP.2011.118", "INT.2012.407"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Neuchâtel Tribunal Cantonal Autorité de recours en matière pénale 03.07.2012 ARMP.2011.118 (INT.2012.407)"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Neuenburg  Autorité de recours en matière pénale"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Neuchâtel Tribunal Cantonal Autorité de recours en matière pénale"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Neuchâtel  Autorité de recours en matière pénale"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Recours contre une décision de non-entrée en matière dans un cas de lésions corporelles graves par négligence."}], "ScrapyJob": "446973/55/2099", "Zeit UTC": "18.02.2026 06:46:42", "Checksum": "4d40fa8d705ddc4d5530bd08003ef6f1", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Neuchâtel Tribunal Cantonal Autorité de recours en matière pénale 03.07.2012 ARMP.2011.118 (INT.2012.407)\nRegeste:\nRecours contre une décision de non-entrée en matière dans un cas de lésions corporelles graves par négligence.\n\nA. Le 2 juin 2011, X., née le [...] 1988, a déposé plainte pénale contre inconnu pour lésions corporelles auprès du procureur général. Elle exposait qu'en janvier 2011, elle s'était présentée aux urgences de l'Hôpital T. étant atteinte d'une perte intermittente de la vue ; que des symptômes très visibles (gonflement du visage, maux de tête) auraient justifié de la garder en observation ; qu'elle avait toutefois été renvoyée chez elle après un scanner avec une prescription d'Afalgan (recte : de Dafalgan) ; que, le lendemain, elle avait perdu la vue, seule une lumière lointaine lui apparaissant du côté droit ; qu'elle était retournée aux urgences de l'Hôpital T. où elle était restée toute la nuit sans possibilité de faire des examens ; qu'au matin, elle avait été vue par un neurologue et, le lendemain seulement par un ophtalmologue qui avait demandé son transfert d'urgence à l’Hôpital universitaire de [...] où une perte définitive de la vue côté gauche avait été diagnostiquée, les médecins ne lui donnant que peu de chance de recouvrer la vue côté droit ; qu'elle ne voyait désormais plus qu'à 60 % d'un œil, ce qui compromettait ses perspectives professionnelles et l'empêchait d'obtenir son permis de conduire ; que le diagnostic posé était une occlusion artérielle bilatérale des yeux."}