Le 8 décembre 2011, X. recourt contre l'ordonnance précitée en concluant à son annulation, à l'octroi de l'assistance judiciaire avec effet rétroactif au dépôt de la requête, à l'assistance judiciaire dans la procédure de recours, avec suite de frais judiciaires et dépens. La présence d'un avocat était nécessaire parce que la partie plaignante faisait valoir des prétentions civiles dans le cadre du procès pénal pour respecter le principe de l'égalité des armes garanti par les articles 6 par. 3 CEDH et 29 al.