On comprend en revanche la surprise du plaignant lorsqu'on lui indique qu'un tel doute est d'emblée insurmontable. En d'autres termes, le Ministère public ne pouvait se dispenser d'ouvrir une instruction, à partir des indices recueillis. 3. L'ordonnance attaquée sera donc annulée et le dossier retourné au Ministère public pour suivre en cause, avec l'espoir que les bouteilles séquestrées n'aient pas été restituées prématurément. Vu l'issue de la cause, les frais resteront à la charge de l'Etat. Par ces motifs, l'Autorité de recours en matière pénale 1. Annule l'ordonnance attaquée et renvoie le dossier au Ministère public pour suivre en cause. 2. Laisse les frais à la charge de l'Etat.