le fait, enfin, que Y. lui-même, nullement vendeur sur Ricardo.ch jusque-là, décide de le devenir après avoir acquis, bon marché, des vins qui en principe devaient intéresser lui-même). Il faut une coïncidence singulière pour qu'un vendeur identifié de la sorte n'ait pas de meilleure explication à fournir. - Face à la police, Y. a dit avoir payé seulement 200 francs pour les 19 bouteilles parce que celles-ci étaient "en mauvais état. Il y en a où il manque du vin dedans par évaporation. En plus se sont des vieilles bouteilles". Or on constate que toutes les bouteilles mises en vente sur Ricardo.ch le sont avec la mention: "excellent (ou bon) état, ne manque pas de vin".