On ne sait pas de façon certaine si des vins de cette seconde liste pouvaient se trouver dans la cave du suspect. Le rapport indique l'absence de concordance, mais dans un cas au moins ([...] soit l'année de naissance du frère du plaignant, qui admettait ne plus connaître l'appellation du vin), une telle conclusion semblait hâtivement atteinte. Par ailleurs, le plaignant laisse entendre que toutes les bouteilles présentées par le suspect à la police correspondaient aux siennes, ce qui n'est pas d'emblée impossible puisque la seconde liste qu'il avait fournie à la police comportait un grand nombre de bouteilles dont il ne se rappelait pas la dénomination.