D. Par courrier du 5 décembre 2011, posté le lendemain et adressé à l'Autorité de recours en matière pénale, X. s'adresse en réalité à l'auteur de l'ordonnance précitée, dont il pense qu'il n'a pas eu connaissance de l'intégralité du dossier. Il certifie que toutes les 19 bouteilles sont bien sa propriété et que la multiplication des vols n'est pas une excuse valable pour bafouer la justice. Il ajoute n'avoir pas les moyens de payer d'éventuels frais de justice ou d'avocat et attendre simplement une explication qui puisse "rendre l'affaire moins difficile à avaler", suite à un "manque d'enquête qui [lui] paraît flagrant". E.