Il nie au surplus l'existence de ce risque. a) Dans sa décision de refus de mise en liberté provisoire de X., le Ministère public avait indiqué que "[l]es risques de collusion et de récidive ne sont pas allégués en l'état". Même si cette formulation peut paraître équivoque, on doit en comprendre, vu le contexte, que le risque de récidive n'a pas été écarté mais simplement réservé. Le Tribunal des mesures de contrainte – afin probablement de lever l'ambiguïté – a précisé lors de l'audience du 25 novembre 2011 ce qui suit: "dans un souci de transparence, il conviendra également d'examiner ici le risque de récidive".