Invoquant une violation du droit au sens de l'article 393 al.2 lit.a CPP, X. affirme avoir des liens suffisants avec la Suisse, en particulier son attachement vis-à-vis de son amie M. Il se plaint que celle-ci n'a pas été entendue sur la solidité de sa relation avec lui. Il soutient également que des mesures de substitution auraient pu être ordonnées pour parer au risque de fuite retenu par le Tribunal des mesures de contrainte, en particulier le port d'un bracelet électronique. Il considère qu'il "serait complètement absurde de fuir en France où il prendrait le risque d'être condamné et où les conditions de détention sont connues pour être autrement plus difficiles qu'en Suisse".