Le 1er décembre 2011, X. recourt contre l'ordonnance de refus de libération de la détention provisoire rendue par le Tribunal des mesures de contrainte en concluant à son annulation et à ce qu'il soit immédiatement libéré, subsidiairement au renvoi du dossier au Tribunal des mesures de contrainte, sous suite de frais et dépens sous réserve des règles sur l'assistance judiciaire. Invoquant une violation du droit au sens de l'article 393 al.2 lit.a CPP, X. affirme avoir des liens suffisants avec la Suisse, en particulier son attachement vis-à-vis de son amie M. Il se plaint que celle-ci n'a pas été entendue sur la solidité de sa relation avec lui.