vue l'énoncé principal dont la réflexion reprise plus haut n'était qu'un tempérament, à savoir "que les conditions particulières de chacun des droits de la propriété intellectuelle font l'objet d'une appréciation individuelle et qu'il ne convient pas de restreindre la portée de ces droits en conférant à une loi spéciale un domaine d'application exclusif", étant donné qu'il faut admettre en particulier "l'autonomie de la protection conférée par le droit de la concurrence déloyale par rapport à celle qu'accorde la législation sur les marques" (arrêt susmentionné traduit au JT 2010 I 653-4; le même principe est exprimé dans l'ATF 135 III 446, JT 2010 I 665-6, cons.4.1).