C. Dans l'intervalle, soit le 28 juillet 2011, la plaignante avait requis du ministère public neuchâtelois la prise de mesures immédiates en vue de la cessation de l'activité illicite à ses yeux. Le procureur général a répondu, le 8 août 2011, qu'il n'était pas convaincu de l'aspect pénal du litige et qu'il n'entendait donc pas prendre de mesures aussi sévères dans l'immédiat, pour éviter que la collectivité ne prenne le risque d'assumer un dommage éventuellement lié à une telle décision.