que, les ayant revues à l’extérieur, il avait demandé et obtenu le téléphone de la plaignante, avec laquelle il avait un bon contact ; qu’il lui semblait qu’à ce moment-là, la prénommée « était bien bourrée » ; qu’il pensait que son état était plutôt dû à l’alcool qu’à une prise de drogue du type GHB. Le procureur a procédé à l’audition de la plaignante, ainsi qu’à l’interrogatoire des prévenus A2, A1 et B. le 22 mars 2011. Tous quatre ont confirmé leurs déclarations à la police et leurs prises de position respectives. La Dresse D., psychiatre de la victime, a été entendue par voie de questionnaire et la sœur de la plaignante auditionnée comme témoin, à la requête de celle-ci.