Invité à déposer d'éventuelles observations à ce sujet, le mandataire du plaignant s'est étonné de cette réponse dans la mesure où le responsable du SIEN lui aurait indiqué que les données requises étaient conservées un certain temps sur des back up informatiques ; il a demandé au procureur de statuer sur le sort du suspect désigné dans le cadre de l'enquête. Par lettre du 24 octobre 2011, il s'est étonné que l'affaire n'évolue pas comme elle le devrait et a indiqué que son client sentait une réticence de la part des autorités judiciaires neuchâteloises à s'en prendre à un agent de la police. Le 27 octobre 2011, le procureur a réfuté les remarques précitées.