Le placement des enfants n’est pas la seule solution. Bon nombre des éléments du rapport du 9 mars 2018 sont purement subjectifs. La situation de crise n’existe plus, puisque l’APEA a accepté que les enfants passent une partie de leurs vacances de Pâques avec les parents. Le rapport du CNP du 27 décembre 2017 ne peut pas être pris en considération, car les soignants avaient pour tâche le suivi des parents et non celui des enfants. Les autres intervenants – Croix-Rouge et NOMAD – n’ont pas déposé de rapports. Les interventions policières ne sont ni référencées, ni prouvées.