En bref, ils contestent les faits mentionnés dans le rapport de la curatrice du 9 mars 2018, sur lequel l’APEA s’est basée, notamment la péjoration de la situation depuis l’été 2017, les problèmes de santé physique et psychique évoqués et le fait que la police soit régulièrement alertée. Selon eux, à défaut de preuves concrètes au dossier officiel pour les faits en question, rien ne permet de considérer que les mesures prises sont proportionnées. Les recourants contestent aussi, car non prouvé d’après eux, que les thérapeutes entourant les parents estiment que le maintien à domicile des enfants les met en danger. Le placement des enfants n’est pas la seule solution.