Le CNP constatait le déficit du patient dans son rôle de père, malgré sa loyauté et sa bonne volonté. Cela équivalait à une maltraitance par négligence. Les soignants estimaient qu’une réflexion devait être engagée en vue de trouver une solution pérenne, qui éviterait de mettre en péril le développement psychoaffectif des enfants, qui étaient déjà très perturbés. F. Dans son rapport de situation du 11 janvier 2017, l’OPE a rappelé les faits et notamment mentionné que le père, qui bénéficiait de diverses aides, avait décidé d’interrompre son suivi au CNP, malgré une dépression avec des crises cycliques depuis plusieurs années.