scolaires, à la demande de la mère, et que cette dernière, tout comme sa fille, ne lui ont jamais réclamé la moindre somme supérieure, aucune pièce ne venant contredire ses allégations ; qu’il a toujours poursuivi son activité professionnelle et pourvu aux besoins de sa fille ; que faire revivre, treize années après sa signature, cette convention est un « non sens juridique » de telle sorte que la décision doit être annulée. G. Dans sa réponse du 21 juin 2018, l’intimée conclut au rejet du recours sous suite de frais et dépens. S’agissant de la compétence de l’APEA, elle rappelle qu’elle est fondée sur l’article 2 al.