notamment quand les demandes étaient aussi relatives à l’autorité parentale ou au droit de visite ; sur le fond, il reproche à la première juge de s’être bornée à reprendre la convention de 2005, sans avoir la moindre confirmation de son application ou de son absence d’application par les parties et surtout de la raison qui les avaient poussées à ne jamais en demander la ratification, sauf treize ans après sa signature ;