Le dossier n’amène pas à la conclusion que les parents s’occuperaient mal de leur fils, ce dont on peut leur donner acte, mais la situation actuelle rend nécessaire un appui extérieur, l’intervention d’un curateur pouvant être considérée comme la manière la plus adéquate de garantir cet appui. Dans cette mesure, la curatelle instituée en faveur de cet enfant n’est pas contraire au droit. A l’audience du 6 mars 2018, les parents ont d’ailleurs expressément donné leur accord à la curatelle sur leur fils. Ils ont été entendus séparément et assistés par un interprète, qui leur avait traduit l’ensemble du dossier.