Le temps a donc joué contre le père, la mère profitant in fine de la situation illicite qu’elle avait créée et étant responsable des circonstances ayant conduit à la perte d’objet du procès. Dans ces conditions, la CMPEA considère qu’il serait inéquitable de faire supporter au recourant une partie des frais de la procédure de première instance et ces frais – comprenant les frais judiciaires et les dépens – doivent être supportés par l’intimée, sous réserve de l’assistance judiciaire dont elle a bénéficié. b) Le recours doit dès lors être admis. La CMPEA peut statuer elle-même. Elle appliquera par analogie l’article 122 al.