L’interprétation juridique de l’article 12 de la Convention de La Haye faite par le président de l’APEA est erronée, en ce sens que la procédure en Espagne ayant été introduite moins d’un an après le déplacement de l’enfant, le retour aurait quand même été possible. La défenderesse a entièrement succombé. L’enlèvement de l’enfant a été reconnu comme illégal par les autorités suisses et espagnoles. Le recourant en souffre durablement. L’intimée devrait supporter les frais judiciaires et les dépens. M. Le 27 avril 2018, le président de l’APEA a indiqué qu’il n’avait pas d’observations à formuler sur le recours.