, le président de l’APEA a ordonné le classement du dossier, arrêté les frais judiciaires à 1'000 francs et mis ceux-ci par moitié à la charge du père et de la mère, sous réserve de l’assistance judiciaire dont cette dernière bénéficiait et compensé les dépens. Il a considéré, en résumé, que le sort de l’enfant était réglé par les décisions des autorités espagnoles qui, s’estimant compétentes, avaient attribué la garde à la mère. Pour la répartition des frais judiciaires et dépens, il a retenu que la procédure était devenue sans objet. Le père avait obtenu gain de cause à l’occasion des décisions de mesures superprovisionnelles et provisionnelles.