contre la décision du 14 avril 2014, considérant en substance que l’enlèvement de l’enfant était certes illicite, mais que l’intégration de l’enfant et sa scolarisation en Espagne depuis 2013 exigeaient qu’elle puisse rester dans ce pays. Un recours du père auprès du Tribunal constitutionnel espagnol a été rejeté. Le 27 octobre 2017, la mandataire de la mère a encore déposé auprès de l’APEA une copie d’une décision judiciaire espagnole du 23 juin 2017 confirmant qu’en Espagne, la garde sur l’enfant était attribuée à la mère, avec un droit de visite pour le père et la possibilité pour celui-ci de communiquer régulièrement avec l’enfant.