Il a considéré, en bref, que la compétence de l’APEA était donnée, dès lors que la résidence habituelle de l’enfant se trouvait à Z.________. La mère contestait à tort le déplacement illicite de l’enfant en Espagne. Le père n’avait pas consenti au départ de l’enfant. Il était contraire au bien de l’enfant d’être subitement coupée de son environnement familier, ainsi que de son cadre habituel. Il n’existait au dossier aucun élément rendant vraisemblables les actes de violence allégués par la mère (nombreux actes sur une période prolongée), deux épisodes d’altercations étant admis par le père.