La mère a fait état de violences commises contre elle par le père et déposé un recours contre la décision du président de l’APEA, recours qu’elle a ensuite retiré. Le père a contesté les violences qui lui étaient reprochées, en se disant par ailleurs inquiet de l’état psychique de la mère. A l’audience du 10 décembre 2013, le père a confirmé ses conclusions et la mère, dispensée de comparaître et représentée par sa mandataire, a conclu au rejet de la requête, en contestant la compétence de l’APEA.