Meier, op. cit. p. 35 nn. 674 ss). Le principe de subsidiarité fait reposer d’abord sur l’individu la responsabilité d’assurer et d’organiser son existence (Häfeli, in : CommFam, Protection de l'adulte, 2013, n. 13 ad art. 389 CC). Si le soutien nécessaire peut déjà être apporté à la personne qui a besoin d’aide d’une autre façon – par la famille, par d’autres personnes proches ou par des services privés (Caritas, Pro Infirmis, CSP, Mente Sana, Spitex, etc.) ou publics (service d’aide sociale) – l’autorité de protection de l’adulte n’ordonne pas cette mesure (art.