La question à laquelle le tribunal ou l’autorité de protection de l’enfant doit répondre n’est pas en conséquence s’il serait plus avantageux pour l’enfant que les deux parents restent dans le même endroit ou si le parent qui déménage a de bonnes raisons de le faire. La question à résoudre est bien plus de déterminer si le bien de l’enfant est mieux garanti quand celui-ci déménage avec le parent qui veut partir ou quand il reste avec le parent qui ne part pas, et cette question doit être tranchée en considération de l’adaptation, conformément à l’article 301a al. 5 CC, de ce qui touche aux intérêts de l’enfant (garde, relations personnelles, entretien) à la situation à venir.