Deux documents ont été déposés en ce sens. Par courriers des 25 octobre et 24 novembre 2017, le mandataire de X.________ a interpellé l’APEA afin qu’une décision correspondant à « à la situation de fait » soit rapidement rendue, étant précisé que A.________ vivait toujours chez sa mère et que la requête de mesures provisionnelles datait d’avril 2017. Or, X.________ ne pouvait toujours pas demander de contribution d’entretien, ni percevoir d’allocations familiales, bénéficier d’aides financières liées à la garde de sa fille ou encore la représenter dans des démarches importantes, par exemple celles liées à sa formation.