Il ne voulait pas se faire traîner devant un tribunal parce qu’il avait « dit un mot de travers ». Le problème n’était pas que sa fille ait arrêté sa carrière sportive, mais qu’elle prenne son père « pour un con » depuis lors. Il n’était pas certain d’être le père biologique de ses enfants. Il l’avait dit à sa fille deux semaines auparavant. Après son audition, le père a été conduit chez un médecin du Centre d’urgences psychiatriques, au vu des idées funestes qu’il exprimait. La mère a aussi bénéficié d’une consultation au même endroit, car elle ne paraissait pas se sentir bien après son interpellation.