En fonction du contexte rappelé plus haut (maxime d’office et application de l’article 107 al. 1 CPC), il se justifie de ne pas se limiter, pour l’examen de la répartition des frais judiciaires et des dépens, aux conclusions formelles des parties. Il ne peut en particulier pas être fait abstraction des positions prises par celles-ci lors de leur audition, dans la mesure où elles peuvent, à cette occasion, rectifier, préciser et le cas échéant compléter ce qu’elles demandent.