Le 10 avril 2018, la recourante a encore déposé des observations en rapport avec celles de la présidente de l’APEA. Elle maintient qu’elle n’a pas succombé au sujet du droit de visite, car elle ne pouvait pas s’attendre à ce que la première juge statue à ce sujet, faute notamment de circonstances urgentes qui auraient pu justifier une modification immédiate de ce droit de visite. L’unique objet de la procédure portait sur l’autorité parentale et la garde sur l’enfant. La recourante n’a donc succombé sur aucune de ses conclusions. L’intimé ayant à tout le moins été débouté dans une large mesure, une compensation des dépens n’était pas possible. C O N S I D E R A N T en droit 1.