La recourante a répliqué le 28 mars 2018. Elle évoque notamment le fait que le père n’a pas pris de dispositions, entre le 7 et le 19 janvier 2018, pour que le mari de la mère ne soit plus en contact avec l’enfant, malgré les révélations déjà faites par celle-ci. Le comportement de l’intimé a été inconsistant. La recourante conteste que l’enfant aurait été en danger en présence de son mari, mais elle a quand même pris des mesures pour éloigner celui-ci, agissant immédiatement en tant que parent responsable. De fait, l’enfant ne courait donc aucun danger au moment du dépôt de la requête de l’intimé.